Un courant européen
La naturopathie moderne s’est constituée à partir de pratiques et de courants de santé populaires dans l’Europe du XIXe siècle. Elle a ensuite connu différents développements, notamment en Amérique du Nord.

Découvrir une approche du bien-être, comprendre son histoire et reconnaître les peuples qui transmettent les savoirs du vivant.
Je vous parle de mon peuple et de mon héritage arawak. Un témoignage personnel pour découvrir les racines de mon histoire et la place de la transmission dans mon parcours.

Les plantes et les gestes transmis occupent une place dans mon histoire. Cet univers de matières naturelles accompagne le récit de mes racines et de mon parcours.

La naturopathie rassemble des pratiques qui s’intéressent à la personne dans sa globalité et à son mode de vie. Elle peut inclure l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et l’usage de plantes. Les méthodes proposées varient selon les praticiens.
Elle accorde une place à l’écoute, aux habitudes quotidiennes et au lien avec le vivant. Chez Everymo, cette approche rencontre un héritage familial où les plantes et les gestes de soin se transmettent entre les générations.
La naturopathie moderne s’est constituée à partir de pratiques et de courants de santé populaires dans l’Europe du XIXe siècle. Elle a ensuite connu différents développements, notamment en Amérique du Nord.
Les peuples autochtones et les communautés locales possèdent leurs propres traditions, langues et façons de comprendre la santé. Ces savoirs ont une histoire et une identité qui leur appartiennent. Reconnaître leurs origines, c’est honorer les communautés qui les font vivre.






Dans ma famille, les plantes occupent une place dans les pratiques de soin. Cet héritage culturel fait partie de mon histoire et de ma manière d’accompagner.
Transmettre ces savoirs, c’est aussi transmettre une attention au vivant, une mémoire familiale et le respect de celles et ceux qui nous ont précédés.
La naturopathie continue d’être pratiquée en Occident. Chez Everymo, elle s’inscrit dans un dialogue avec ces traditions vivantes, leurs origines et leurs détenteurs.
Eva Durand



Pour de nombreux peuples autochtones, la santé est liée à la communauté, au territoire, à la spiritualité et à la biodiversité. Les connaissances sur les plantes font partie de cet ensemble vivant, transmis et renouvelé entre les générations.
Les héritages de la colonisation, les discriminations et les difficultés d’accès aux terres fragilisent ces systèmes de santé. Respecter ces savoirs implique de reconnaître leurs détenteurs, leurs droits et leur capacité à décider de leur transmission.



De nombreux médicaments ont été développés grâce à l’étude de substances naturelles et, dans certains cas, à des savoirs traditionnels. L’OMS cite notamment l’artémisinine, issue de recherches inspirées de la médecine traditionnelle chinoise, ainsi que l’histoire de l’aspirine.
Cette histoire rappelle la contribution des connaissances sur les plantes à la médecine. Reconnaître cet apport, c’est aussi rendre leur place aux personnes et aux communautés qui ont conservé et transmis ces usages.
Des savoirs et des ressources ont fait l’objet d’appropriations contestées. Les histoires du curcuma et du neem illustrent l’importance de défendre l’antériorité des savoirs traditionnels et les droits de leurs détenteurs.
Un brevet américain portant sur son usage pour la cicatrisation a été révoqué en 1997, après la présentation de preuves montrant que cet usage était déjà connu en Inde.
Un brevet européen relatif aux propriétés fongicides de son huile a également été contesté puis révoqué, sur la base de connaissances antérieures.
Le protocole de Nagoya encadre l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages. Il traite aussi des connaissances traditionnelles associées, dans le respect des règles applicables et des communautés concernées.
Valoriser les savoirs des plantes, c’est reconnaître leur histoire, honorer leurs détenteurs et préserver une transmission attentive. Pour moi, cet héritage mérite d’être écouté, respecté et partagé sans effacer ses racines.
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Guérisseurs autochtones, héritage familial et transmission : prolongez votre découverte à travers mon livre.
Un ouvrage pour faire une place aux mémoires et aux savoirs reçus de mes ancêtres guérisseurs.
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