Me donner de l’importance
Revenir à sa valeur, sans condition
Votre moment commence ici.
Vous pouvez garder les yeux ouverts, bouger, mettre en pause ou arrêter à tout moment. N’écoutez pas en conduisant.
Connectez-vous pour retrouver cette écoute ou la choisir à 1,99 €.
Le refuge d’Eva Durand.
Voix féminine synthétique validée par Eva · Piano « Almost in F », Kevin MacLeod · CC BY 4.0 · Volume ajusté, extraits et fondus.
Un petit pas,
à votre mesure.
- Choisir un besoin concret pour aujourd’hui : repos, repas, contact ou limite.
- Préparer une phrase simple : « Aujourd’hui, j’ai besoin de… »
- Accorder cinq minutes à ce besoin, avec l’aide d’une personne si nécessaire.
À votre rythme.
Toujours.
Cette ressource de bien-être ne remplace pas un soin, une démarche de protection ni les secours. Le refuge n’est pas surveillé en temps réel.
Trouver une aide adaptée ↗« Quitter vite » arrête le son mais n’efface pas les traces de navigation.
Lire les paroles et les repères de cette méditation
Bienvenue dans l’univers d’Eva Durand, le refuge Everymo. Un moment de douceur, à votre rythme.
Bienvenue dans cette pause Everymo. Cette voix enregistrée vous accompagne quelques instants. Installez-vous seulement si le moment et l’endroit vous conviennent. Vous pouvez garder les yeux ouverts, bouger, ou arrêter à tout moment. N’écoutez pas pendant que vous conduisez.
Commencez par regarder autour de vous. Remarquez un objet, sa couleur, sa forme. Puis un autre. Vous n’avez rien à changer.
Si cela vous convient, sentez le contact de la chaise, ou celui de vos pieds avec le sol. Sinon, continuez simplement à regarder la pièce. Votre respiration peut garder son rythme naturel.
Vous avez peut-être beaucoup donné aujourd’hui. Ou peut-être que vous avez à peine réussi à traverser cette journée. Ni l’une ni l’autre de ces expériences ne décide de votre valeur.
Laissez venir cette phrase, sans obligation d’y croire tout de suite : mes besoins ont une place, eux aussi.
Prenez un moment. Vous pouvez mettre l’enregistrement en pause, aussi longtemps que vous le souhaitez.
Demandez-vous doucement : de quoi aurais-je besoin, maintenant ? Un verre d’eau. Un peu de repos. Une présence. Une limite. Il n’y a pas de bonne réponse.
Vous n’avez pas à mériter le repos en vous épuisant. Vous n’avez pas à tout expliquer pour ressentir un besoin.
Si une voix intérieure vous juge, essayez seulement de remarquer : une pensée difficile est là. Vous n’êtes pas obligé de lui répondre, ni de la faire disparaître.
Choisissez une toute petite attention possible pour vous. Quelque chose de réaliste, aujourd’hui. Vous pouvez aussi choisir de demander de l’aide pour cela.
Regardez de nouveau la pièce. Bougez les mains si vous le souhaitez. Emportez cette phrase seulement si elle vous convient : aujourd’hui, je peux me laisser une petite place.
La pause s’arrête ici. Prenez votre temps avant de reprendre votre journée.
Les repères entre les pauses musicales
Nous allons prendre un peu plus de quinze minutes, en alternant ma voix et des temps de piano. Ces silences sont prévus. Vous pouvez les écouter, regarder autour de vous, ou arrêter avant la fin. Il n’y a rien à réussir. Choisissez une position qui vous laisse libre de bouger. Votre respiration peut garder son rythme habituel. Vous n’avez pas besoin de la rendre plus profonde. Si l’attention au corps vous gêne, gardez simplement un objet de la pièce comme point de repère.
Prenons le temps de retrouver quelques repères autour de vous. Sans vous obliger à regarder partout, choisissez une couleur, puis la forme d’un objet. Vous pouvez remarquer si la lumière est forte ou douce. Peut-être entendez-vous un son proche, puis un son plus lointain. Il n’est pas nécessaire de les aimer. Vous pouvez simplement constater qu’ils sont là. Pendant les prochaines notes de piano, laissez votre regard se poser où cela vous convient. Vous pouvez aussi changer de position.
Il arrive que des pensées continuent à défiler pendant une méditation. Cela ne veut pas dire que vous faites mal l’exercice. Vous n’avez pas à obtenir le vide dans votre tête. Si vous le souhaitez, remarquez seulement : une pensée est là. Puis retrouvez un son de piano, une couleur de la pièce, ou le contact d’un appui qui vous convient. Choisissez ce qui vous demande le moins d’effort. La musique va continuer quelques instants. Vous restez libre de poursuivre, ou de vous arrêter.
Pour ce moment consacré à votre valeur, vous pouvez essayer une question très simple : qu’est-ce que je ferais pour moi si mon besoin comptait autant que celui d’une personne que j’aime ? Il n’est pas nécessaire de trouver une grande réponse. Une attention modeste suffit. Peut-être respecter une fatigue, demander une pause, ou ne pas donner immédiatement une réponse. Si cette question fait naître de la culpabilité, ne vous obligez pas à la résoudre. Remarquez-la, puis revenez à ce qui vous entoure. Votre valeur n’est pas une note à gagner.
Nous pouvons maintenant laisser un peu d’espace à ce que vous ressentez, sans chercher à l’expliquer. Rien ne vous oblige à nommer une émotion. Vous pouvez simplement reconnaître : ce moment est comme il est. Si ce qui vient prend trop de place, revenez vers un objet visible et cherchez une présence humaine si vous en avez besoin. La méditation n’est pas une épreuve à supporter. Pour les prochains instants, vous pouvez rester avec le piano, ou écouter les sons de la pièce.
Peut-être qu’un besoin devient un peu plus clair. Un besoin de repos, de présence, de respect, ou de temps. Peut-être qu’aucune réponse ne vient encore. Cela peut attendre. Vous pouvez vous demander : quel geste serait assez petit pour être possible aujourd’hui ? Vous n’avez pas à le faire tout de suite. Il suffit, si vous le souhaitez, de garder cette possibilité à portée de vous. Nous allons laisser de nouveau un temps de musique. Vous pouvez respirer normalement, sans compter.
Nous nous rapprochons de la fin de cette séance. Avant de reprendre votre journée, observez simplement comment vous êtes installé. Vous pouvez regarder la pièce, bouger doucement les doigts, ou étirer les jambes si cela vous convient. Vous n’avez pas besoin de vous sentir différent pour terminer. Choisissez un prochain appui concret : boire un peu, vous reposer, ou parler à une personne. Si vous restez en difficulté, demander de l’aide garde toute sa place.